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Orange s’engage (aussi) sur le LoRa

Après Bouygues en juin, c’est maintenant à Orange d’annoncer sa volonté de déployer sur le territoire national un réseau basé sur la technologie LoRa (Long Range).
Pour les non initiés, il s’agit d’un réseau basse consommation et longue portée dédié aux communications bas débit pour le M2M et l’Internet des objets, dont l’intérêt principal réside dans la consommation très faible nécessaire pour les envois de données, et les coûts de communication a priori réduits par rapport à du gsm. L’avantage pour le client ou utilisateur final est d’avoir des dispositifs connectés atteignant facilement une autonomie de plusieurs années, avec un coût d’utilisation (abonnement) très mesuré.
Pour ces réseaux, on a actuellement en France deux intervenants principaux :
– Sigfox, une société toulousaine, qui agit comme un opérateur télécom et a déjà déployé en son nom un réseau offrant une couverture correcte dans les zones peuplées.
– LoRa qui est en réalité avant tout un protocole, appelé LoRaWAN, initialement développé par une société française devenue filiale de l’américain Semtech. C’est ce protocole que Bouygues et Orange ont annoncé vouloir développer en leur nom propre, afin de créer un réseau dédié aux objets connectés, complémentaire à leur réseau gsm . Bouygues annonce la couverture de 500 grandes villes d’ici la fin d’année, et Orange, plus vague, annonce l’ouverture progressive à partir du premier trimestre 2016. Vu l’énorme enjeu commercial, gageons qu’ils mettront tous les 2 le paquet pour avoir rapidement une couverture acceptable.

Nous reviendrons dans d’autres articles sur les spécificités ainsi que sur les avantages et inconvénients de chacun de ces réseaux, qui constituent la grosse révolution du moment en matière d’objets connectés.

Chez Atexys, nous suivons évidemment ces nouvelles technologies de très près, et travaillons actuellement sur 2 nouveaux produits :
– un traceur GPS utilisant le réseau Sigfox, destiné principalement à la sécurisation d’objets susceptibles d’être volés.
– un traceur GPS intégrant un module LoRa en plus du module GSM actuel, pour bénéficier dans le même produit du meilleur de chaque technologie.

Galileo

Galileo : 2 nouveaux satellites sur orbite

Galileo, le système de navigation européen

Galileo est un projet européen d’envergure visant à faire cesser toute dépendance de l’Union Européenne en termes de localisation par satellites.

Un nouveau système de positionnement ‘made in Europe’

Depuis le début du projet en 2005, un certain nombre de satellites sont envoyés dans l’espace. Les deux derniers en date ont décollé le soir du 10 septembre à bord de la fusée russe Soyouz pour un voyage de 3 heures et 48 minutes au terme duquel ils ont été placés en orbite. Ils correspondent en réalité aux neuxième et dixième satellite d’un projet visant à créer un nouveau système de positionnement européen appelé Galileo. Au total, 30 satellites devraient être lancés d’ici 2020 (27 en fonctionnement, 3 en réserve). Leur nombre et leur répartition dans l’espace (sur 3 orbites circulaires différents) permettront de conserver la qualité du système, même en cas de perte d’un satellite. Actuellement, le monopole de la géolocalisation par satellites est détenu par les américains avec le GPS (« Global Positioning System »). Ce système, tout comme le Glonass des russes, a été créé lors de la Guerre froide. Il faisait l’objet d’un projet de recherche de l’armée américaine lancé par le président Richard Nixon dans les années 60. Ce travail consistait à faire graviter en orbite des satellites pouvant émettre des ondes radio UHF, ces ondes étant ensuite captées par des récepteurs GPS. Galileo repose sur ce même principe.

Un projet aux retombées importantes

Si l’enjeu principal est de gagner en indépendance, notamment pour l’utilisation du système dans le domaine militaire, la portée attendue de Galileo n’en est pas moins digne d’intérêt. Il pourrait en effet être la source de création de près de 150 000 postes et entraîner des retombées économiques de près de 90 milliards d’euros. L’Europe profitera également d’un système de géolocalisation plus précis que son homologue américain, un constat qui s’explique en grande partie par la modernité des équipements embarqués dans les satellites. En effet, la position se déduit du calcul du temps de parcours mis par un signal entre quatre satellites émetteurs et le récepteur. Il dépend des horloges atomiques présentes à bord des satellites. Les avancées technologiques ayant permis de les améliorer par rapport à celles utilisées avant les années 2000, le système devient donc globalement plus précis. Enfin, Galileo se démarquera du GPS par l’utilisation de deux fréquences différentes (au lieu d’une), ce qui permettra d’obtenir des données plus fiables, les signaux pouvant être altérés lors de leur traversée de l’ionosphère. Concrètement, ce projet aura des répercussions positives sur les appareils de géolocalisation et en particulier sur les traceurs GPS. En effet, l’utilisation de puces pouvant fonctionner simultanément sur les trois systèmes de géolocalisation disponibles (GPS, Glonass et Galileo) permettra de gagner en précision, d’acquérir plus rapidement une position et de bénéficier d’une couverture à l’échelle mondiale.

Au bilan, le système de navigation Galileo se révèle non seulement être un sérieux concurrent du GPS américain mais aussi un atout majeur pour améliorer la qualité des services de géolocalisation. Il trouvera de ce fait ses applications dans de nombreux domaines (militaire, maritime, routier, aviation,…).

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Foire de Clermont-Cournon

Venez nous rencontrer à la foire de Clermont-Cournon du 5 au 14 septembre, sur le stand de la CCI Puy de Dôme. Ça se passe Hall 1.

Le thème de cette année est les objets connectés, c’est donc tout naturellement que nous avons été conviés à participer à cet évènement.
Atexys exposera sa gamme de Traceurs GPS innovants, avec notamment le tout nouveau Super Traceur antivol, et présentera sa plateforme de suivi en temps réel Wiselocate 5.

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Nouveau : Super Traceur Antivol

Atexys dévoile sa gamme de Super Traceur Antivol, un système autonome innovant destiné à la sécurisation d’objets, notamment lorsqu’ils sont susceptibles d’être volés. Il est capable d’une double localisation par GPS et triangulation GSM, et dispose d’une autonomie moyenne de 10 ans, dans une volume très réduit et un boitier totalement étanche.

Géolocalisation par triangulation gsm

Nous recevons de nombreuses demandes pour assurer le suivi de déplacements d’objets susceptibles d’être volés. Le problème est que dans certains cas l’objet peut ne jamais se trouver en situation d’être en vue des satellites gps, ce qui empêche de calculer une position Gps.

Forts de ce constat, nous avons ajouté sur notre Super Traceur une fonctionnalité permettant ponctuellement et notamment à chaque arrêt, de scanner les antennes gsm se trouvant à portée. Ces informations sont envoyées vers Wiselocate 5, qui calcule une position par triangulation des antennes gsm. Cette position est moins précise que le GPS (quelques centaines de mètres en ville, quelques kilomètres en campagne), mais permet en l’absence totale de localisation gps, de savoir à peu près où se trouve l’objet.